Español English
 <<  Ya basta
 3ème Commission civile
internationale dobservation
des droits humains au Chiapas




 
Conflits agraires

 

 
   
Autres articles de la rubrique


Accords de San Andrés
Militarisation
Paramilitaires
Déplacés de guerre
Situation d’impunité générale et difficulté d’accès à la justice
Existence de prisonniers d’opinion
Détérioration de la situation économique et sociale dans les communautés
Droit des immigrants


Dernières nouvelles
de la Commission

jeudi 27 juin
Voilà le rapport définitif en espagnol

mardi 18 juin
Présentation du rapport de la CCIODH à Paris

samedi 15 juin
En attendant la traduction complète du rapport

lundi 27 mai
Pétition pour avaliser les conclusion de la commission

jeudi 16 mai
Présentation de rapport au Parlement Européen

vendredi 1er mars
La CCIODH a rencontré les commandants de l'EZLN

jeudi 28 février
Trois prisonniers zapatistes punis pour avoir rencontré la CCIODH

lundi 25 février
A Altamirano, agression de membres de la CCIODH par de présumés paramilitaires.

vendredi 22 février
Programme de la commission



 
 


Le retard historique dans la distribution des titres agraires, par rapport au reste du pays, a engendré des problèmes tels que les divisions, les affrontements et même des déplacements de populations. En outre, les communautés ont souligné que les procédures mises en place au sein de PROCEDE, pour l’attribution des titres individuels, ne contribuent en rien à garantir la possession des terres, mais qu’au contraire elles entraînent de nouvelles divisions.

Dans le cadre du Plan Puebla Panama, les terres indigènes deviennent la cible des grands intérêts économiques. Les raisons en sont leurs richesses naturelles et leur biodiversité, ainsi que la possibilité d’y trouver une main d'œuvre bon marché. Dans ce contexte, les communautés éprouvent le sentiment de n’avoir aucune protection face au Plan Puebla Panama. Une telle situation entraîne l’inquiétude et un rejet profond de la part des communautés, dans la mesure où elles ne disposent pas de cet instrument de contrôle des ressources et des territoires, des formes juridiques qui leur permettraient d’exercer leur autonomie, que représentait pour eux la loi élaborée par la COCOPA à la suite des accords de San Andrés.


Retour en haut de page